Quel est ce pays ?
L’an dernier, je commençais mon article sur les temps de confinement par une citation de Baruch Spinoza : « Ne pas se moquer, ne pas se lamenter, ne pas se détester, mais comprendre. ». Cette citation est toujours d’actualité.
Comme une bonne partie de mon lectorat le sait, je suis chanteur. La voix évoquée dans le nom de ce blog-ci fait référence à ma qualité de chanteur, du reste. Et à ce titre, mon grand plaisir consiste à participer à un stage de chant chaque été. Ce stage de chant me permet de réaliser des progrès en technique de chant chaque année ou à tous le moins, de récupérer des clés que je peux développer pendant l’année afin de réaliser lesdits progrès.
Deux des particpantes à ce stage ont décidé de reprendre « Diego, libre dans sa tête » écrite par Michel Berger en 1981 et chantée pour la première fois par France Gall. Puis reprise par d’autres interprètes… Cette chanson évoque un personnage « Diego », prisonnier d’une dictature d’Amérique latine et néanmoins « libre dans sa tête ».
« Derrière des barreaux
Pour quelques mots qu'il pensait si fort
Dehors
Oui dehors, il fait chaud
Et des milliers d'oiseaux s'envolent
Sans effort
Quel est ce pays
Où frappe la nuit
La loi du plus fort? (…) »
Certes, comparaison n’est pas raison. Cet article est avant tout un cri de colère.
Mais mon intention est bien de démontrer qu’en prenant la décision de l’extension du passe sanitaire, le gouvernement de la France exerce une violence sans précédent à l’encontre de sa population à bien des égards, qu’elle soit vaccinée ou pas.
La vaccination contre la Covid-19
Je ne suis pas résolument contre toute vaccination. Je ne m’associe pas à toutes les théories « complotistes » qui croient par exemple que les maladies telles que le SIDA, la COVID-19 et autres sont des maladies orchestrées de toutes pièces par les autorités avec la complicité des médias.
Je constate par ailleurs que la pression sociale s’accentue sur les « récalcitrants ». De nombreuses personnes proches de moi, résolument opposées à la vaccination, ont décidé de se faire vacciner malgré tout. Je ne les nommerai pas ici, mais à la lecture de ces lignes, elles se reconnaîtront :
- « Je m’apprête à traverser l’Europe »,
- « Je suis infirmière et j’ai peur de ne pas pouvoir conserver mon poste »,
- « J’ai affaire à de jeunes enfants et mon employeur m’a proposé le « back-office » comme alternative à la vaccination »,
- « il faut faire confiance », etc.
Je veux témoigner ici toute mon amitié à ces personnes qui ont été confrontées à un dilemme, voire à une injonction paradoxale. J’imagine ici qu’il leur a fallu avoir recours à des biais cognitifs (je ne sais pas tout, mais je fais confiance) ou à des stratégies de défense (j’y suis obligé(e) de par ma situation professionnelle) afin de pouvoir se dépêtrer de cette nasse que constitue l’injonction paradoxale.
L’impression d’une digue qui lâche de toutes parts néanmoins…
Et j’évoque brièvement les personnes convaincues dès le départ par la nécessité de se faire vacciner. Les raisons invoquées par les gens que j'ai interrogés sont les suivantes :
- « j’ai peur »
- « le devoir citoyen »,
- « la contribution de chacun à l’effort collectif »,
- « le récalcitrant ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, autrement dit, continuer à aller au restaurant comme si de rien n’était »,
- « je ne vais pas me faire triturer le nez tous les trois jours, d’autant que cela va devenir payant au mois d’octobre »,
- « se faire triturer le nez trop souvent a des conséquences néfastes sur le cerveau »,
- « les mesures barrières ne sont pas suffisamment respectées, il fallait sévir »,
- « que fait-on dans l’immédiat si l’on ne se vaccine pas ? »
- « la thérapie génique de type ARN messager, c’est l’avenir ».
Je veux témoigner également toute ma reconnaissance à toutes les personnes que j’ai interrogées ces derniers temps. Celles-ci m’ont fait l’amitié d’évoquer les raisons qui les ont poussées à prendre cette décision.
Cependant, je suis en droit de m’interroger. Comment ce virus stocké dans le laboratoire de type P4 à Wuhan s’est retrouvé disséminé dans la population locale ? La commission d’enquête de l’OMS partie enquêter à Wuhan s’est retrouvée confrontée à un mur de silence, de la part des autorités chinoises. Aurons-nous un jour une réponse à cette question ?
Par ailleurs, on nous dit qu’il faut se faire vacciner afin d’atteindre l’immunité collective. Soit. Pour autant, il n’est pas question de vacciner les enfants de moins de 12 ans. Trop de risque pour ces derniers peut-être ? On ne sait pas… En tout état de cause, les jeunes enfants seront toujours vecteurs de la maladie. L’éradication est-elle aussi sûre dans ce cas ?
Dans le même ordre d’idée, Joe Biden, Président des Etats-Unis, se prononce pour la levée des brevets de fabrication des vaccins contre la Covid-19. « L’administration croit fermement en la protection de la propriété intellectuelle, mais au service de la fin de cette pandémie, elle soutient la renonciation à ces protections pour les vaccins Covid-19 » (Source le Parisien, 6 mai 2021).
Une quelconque réaction des laboratoires visés depuis cet appel du Président Biden ? Courant juillet 2021, au nom des règles du paradigme de « l’offre et de la demande », les principaux laboratoires produisant les vaccins annoncent une hausse des tarifs.
Quel cynisme !
La conséquence ? Inutile d’aller chercher bien loin. Il suffit de regarder ce qui s’est passé depuis mars 2020. C’est précisément dans les pays où les politiques sanitaires ont été insuffisantes que les variants du Covid-19 se sont développés : le Royaume-Uni, le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Inde, notamment. Dans la mesure où il peut circuler, le virus tente des combinaisons et sélectionne celle qui va résister le mieux à tous les obstacles, et aux vaccins, le cas échéant.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a fort à parier que dans les pays où la couverture vaccinale est faible, le virus en profitera pour reproduire le même processus et nous revenir en boomerang. Je suis effaré par l’écart phénoménal entre la vaccination de masse à laquelle les pays riches sont parvenus et la couverture vaccinale très faible des pays en voie de développement. Pour prendre l’exemple de l’Algérie, seulement 7,7% de la population avait reçu au moins une dose selon :
https://www.tsa-algerie.com/vaccination-contre-le-covid-19-lalgerie-a-la-traine-au-maghreb/
Il est plus que temps de partager !
Toutes ces raisons tendent à laisser penser que même si la quatrième vague actuelle est endiguée par le recours à la vaccination et au passe sanitaire, le virus tentera de faire son retour, l’hiver aidant, par le biais des enfants ou des ressortissants des pays étrangers à faible couverture vaccinale.
D’autant que contrairement à ce qui nous a été annoncé au départ, le vaccin ne protège pas contre la maladie. Il empêche les formes graves. Euh… Pas tout à fait… Des élus de la Réunion et de la Guadeloupe, Ericka Bareigts et André Atallah, interrogés sur France Inter le 07 août 2021, reconnaissent que même lorsque un individu présente un schéma de vaccination complet, il peut développer une forme grave de la maladie, notamment s’il est atteint de comorbidités.
Qui plus est, quand bien même serait-il efficace, le vaccin contre le Covid-19 n’offre pas une immunité permanente, telle que celle à laquelle on peut s’attendre lorsque l’on se fait vacciner contre le tétanos, mettons. Un peu à l’instar de celui de la grippe, le vaccin offre une immunité allant de 6 à 10 mois, selon les sources. Autrement dit, le vaccin devra être renouvelé. C’est déjà ce qui se passe en Israël, pays ayant eu très tôt une excellente couverture vaccinale. Dans ce pays, l’on administre déjà la troisième dose aux personnes les plus vulnérables. Et il en est fortement question ici également…
Alors certes, nous ne sommes pas vraiment informés sur les effets indésirables des deux premières doses. Quoique… Des cas de thromboses, des cas de myocardites ou de péricardite, des cas d’allergies aux composants du vaccin ont été signalés dans un cas pour mille. Ceci sans compter les troubles menstruels, heureusement plus bénins.
Alors qu’en sera-t-il à la neuvième ou à la dixième dose ? Cela risque d’être une autre mayonnaise. Le recul existe pour le vaccin contre la grippe, y compris s’il est renouvelé chaque année. Par définition, ce n’est pas pour le vaccin contre le Covid-19.
Et pour finir, tout cela ne nous dit pas le contenu chimique du vaccin que l’on nous injecte. Dans le doute, abstiens-toi, me suis-je dit. Force est de constater que le discours des médecins qui sont interrogés dans les médias est unanimement en faveur de la vaccination. Aucune voix discordante. Pourtant, je sais que des médecins en désaccord avec la politique gouvernementale existent.
A ce sujet, une information : le Conseil National de l’Ordre des Médecins est créé sous sa forme actuelle en 1945, après la deuxième guerre mondiale. Il reprend toutefois en grande partie les idées initiales du Conseil National de l’Ordre des Médecins créé par le gouvernement de Vichy peu de temps auparavant. Et un fait intéressant est à relever : en 1940, le gouvernement de Vichy décide de supprimer les syndicats de médecins et de créer le Conseil de l’Ordre avec les fonds ainsi libérés.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_national_de_l%27Ordre_des_m%C3%A9decins
Il m’apparaît néanmoins que la science sort grandie du débat. Et qu’un débat présente par définition des voix discordantes. Sans cela, pas de débat.
La défiance vaccinale
Bien conscients que le phénomène existe et malgré ce qui précède, les médias évoquent la défiance vaccinale avec le dégoût que cela leur inspire, bien entendu. Les médias insistent notamment sur les dégâts bien réels provoqués par une faible couverture vaccinale en Guadeloupe ou à la Martinique. Mais tentons d’analyser cette défiance vaccinale en deux points qui me paraissent essentiels :
- Les scandales sanitaires,
- La sensibilité aux religions/spiritualités.
En effet, de nombreux scandales sanitaires sont venus défrayer la chronique ces trente dernières années :
- Le sang contaminé dans les années 90,
- Le médiator dans les années 2000,
- Le chlordécone, dans les années 2000 également,
- Et le Levothyrox, en 2017.
S’ensuivent de très longues procédures judiciaires, sans aucune garantie pour les victimes d’être encore de ce monde lorsqu’elles obtiennent gain de cause.
Par ailleurs, qu’on la juge archaïque ou au contraire, très inspirée, la sensibilité aux spiritualités et aux religions est une réalité. De toux lieux et de tous temps. Au cours des siècles, les religions monothéistes se sont opposées à ce qu’un être humain puisse accéder à l’intérieur d’un autre être humain au moyen d’une opération chirurgicale. Les débuts de la chirurgie en France datent de la Renaissance avec Ambroise Paré. Ils sont donc assez tardifs.
Il en est de même pour toutes les médecines dites alternatives ou traditionnelles : médecine ayurvédique indienne, médecine traditionnelle chinoise, médecine traditionnelle japonaise de type Reiki. Dans toutes ces médecines, l’on rechigne à injecter un produit chimique dans le corps, conférant à ce dernier un caractère sacré.
Je milite pour qu’une synthèse de la médecine conventionnelle héritée d’Ambroise Paré et des médecines alternatives soit réalisée un jour. Je constate que nous n’en prenons pas le chemin néanmoins.
Pour clore ce chapitre, je voudrais juste adresser toute ma plus vive reconnaissance aux très rares personnes de mon entourage qui refusent encore de jouer les cobayes pour le bien assuré des actionnaires de Pfizer, Moderna, etc. et le bien… moins assuré de l’ensemble de la population. Très rares en effet. Comme suite au discours d’Emmanuel Macron le 12 juillet dernier, ce sont plus de cinq millions de personnes qui se sont précipitées pour se faire vacciner, même si elles y étaient opposées au départ. Preuve s’il en est que « l’incitation » a bien fonctionné.
Le passe sanitaire
Je cite in extenso l’extrait de l’article du figaro.fr :
« Le 12 mai dernier, sur le plateau de France 2, le secrétaire d'État aux Affaires européennes assurait que «nous n'aurions pas de passe sanitaire au quotidien, pour les cafés ou les restaurants, en France». Un tel dispositif serait «excessif» et susceptible de créer «une société à deux vitesses», jugeait Clément Beaune. Des mots qui rappellent ceux d'Emmanuel Macron, en avril dernier : «le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis», assurait alors le président de la République.
Trois mois plus tard, le variant Delta est passé par là et le passe sanitaire s’impose désormais au quotidien des français(…)»
Source :
Une digue a sauté. Une de plus. Pour la première fois depuis bien longtemps, les français sont distingués en fonction d’une donnée qui aurait dû rester de l’ordre de l’intime et du personnel, à savoir la présentation ou non d’un schéma vaccinal complet, d’un certificat de rétablissement du Covid-19 ou du résultat d’un examen de dépistage.
Les activités de loisirs sont ainsi pointées du doigt. Les cinémas, les parcs d’attractions, les théâtres, les bars et les restaurants y compris en terrasse, etc. Mais aucune mention au sujet des lieux de culte, qui sont pourtant des lieux publics. C’est comme une espèce de choix de société qui se dessine au travers de ce choix politique.
Mais le plus fort dans tout cela reste l’obligation vaccinale pour les soignants et pour les travailleurs du secteur sanitaire et médico-social. Ces gens-là risquent d’être suspendus, sans salaire, s’ils ne présentent pas un passe sanitaire dans un premier temps puis un schéma de vaccination complet à terme.
Comme le stipule le chapitre 5 du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de Covid-19 – Version du 9 août 2021 :
« Les personnels des établissements de soins, médicaux-sociaux et sociaux listés à l’article 12 de la loi relative à la gestion de la crise sanitaire du 5 août 2021 doivent être vaccinés dès le 9 août 2021, sauf contre-indication médicale ou présentation d’un certificat de rétablissement.
Toutefois, la loi prévoit une période transitoire :
- jusqu’au 14 septembre inclus, les personnels concernés pourront présenter le résultat négatif d’un test virologique datant de moins de 72 heures (examen de dépistage RT-PCR, test antigénique ou autotest réalisé sous la supervision d’un professionnel de santé) s’ils ne sont pas vaccinés,
- Entre le 15 septembre et le 15 octobre inclus, lorsque le salarié a effectué une première dose de vaccin, il pourra continuer à exercer son activité à condition de présenter le résultat négatif d’un test virologique.
- A compter du 16 octobre 2021, ils doivent présenter le justificatif du schéma vaccinal complet. »
Le travailleur, y compris s’il est agent de l’Etat, qui est soumis à l’obligation vaccinale et qui ne présente pas de passe sanitaire sera alors dans l’impossibilité de continuer à exercer sa profession. Hors pose de RTT ou de congés, le contrat de travail sera alors suspendu. Sans salaire, sans droit aux prestations Pôle-emploi non plus. Le travailleur se retrouve alors sans aucun moyen de subsistance. Selon les situations, c’est certainement encore pire que d’être licencié. Nous ne sommes plus dans « l’incitation », nous sommes dans la contrainte. Et utiliser le mot « incitation » alors qu’il s’agit véritablement d’une contrainte revient à travestir les termes et leur sens.
Qui plus est, la contrainte vaccinale et les sanctions afférentes ne pèsent que sur certains salariés. Admettons que la vaccination soit rendue obligatoire pour tous les salariés amenés à être en contact avec la population, notamment la plus fragile.
Pour autant, sans aucune justification concevable, les policiers et gendarmes sont exclus de l’obligation vaccinale, alors que leurs missions, au demeurant comparables aux personnes intervenant au soutien de la sécurité civile, impliquent un contact direct avec la population (dont les personnes vulnérables) dans le cadre des rassemblements mais aussi des contrôles du « passe sanitaire».
Encore une fois, deux poids, deux mesures. Ou une société à deux vitesses.
Mais la suite du chapitre 5 de ce protocole est encore plus savoureuse. Comme quoi, le législateur a tout prévu :
« Les employeurs doivent porter une attention particulière aux salariés chargés de vérifier le respect de l’obligation vaccinale en adaptant en tant que de besoin l’évaluation des risques aux difficultés spécifiques liées à cette activité et en apportant à ces salariés l’accompagnement adapté pour faire face aux difficultés éventuelles. »
Nous y sommes. Pour la mise en œuvre de ces atteintes substantielles aux libertés, il va bien falloir à l’avenir faire appel à des « bonnes volontés » qui voudront bien « collaborer » et ce faisant, risquer de se mettre une partie de leurs collègues ou de leur salariés à dos. Tout en n’étant pas des représentants des forces de l’ordre. Il s’agit bien de cela. Je pense même que c’est la plus grande des difficultés. Que de brouilles, de fâcheries, de conflits et de contentieux en perspective ! « Difficultés spécifiques », dit-on dans le texte reproduit ci-dessus…
Je n’envie pas les personnes qui seront amenées à faire ce choix. Je n’envie pas les conflits intérieurs que cela pourra engendrer non plus. Il vaut mieux être libre dans sa tête.
Pour les salariés confrontés à la situation de devoir se faire vacciner pour continuer à travailler ou pour les employeurs confrontés à l’obligation de faire appliquer la loi du 5 août 2021 alors qu’ils y sont opposés, une stratégie juridique se dessine. Il s’agit de démontrer que ce vaccin n’en est pas un, mais bien une injection expérimentale de phase 3. A ce titre, le praticien doit obligatoirement recueillir le consentement libre et éclairé de son cobaye avant l’injection.
La forme grave de la maladie
Et ce, d’autant plus que tout n’a pas été tenté par rapport à cette maladie.
En outre, depuis que je m’intéresse à ce sujet (cf. mon dernier article), j’ai le vif sentiment que le monde scientifique ne s’est pas intéressé au problème principal. Si ce n’était l’emballement immunitaire, et pertes du goût et de l’odorat mises à part, la Covid-19 ne pourrait être qu’une maladie assez grave, mais non mortelle. C’est bien l’emballement immunitaire qui constitue selon moi le risque majeur.
Qu’est-ce que l’emballement immunitaire ? Confronté au Sars-CoV-2, le système immunitaire cesse de produire des cytokines antivirales et produit à la place des cytokines pro-inflammatoires tueuses des poumons. On parle d’ « orage cytokinique ». Pour préciser, les cytokines sont des protéines qui jouent le rôle de signal permettant à certaines cellules d'agir à distance sur d'autres cellules pour en réguler l'activité et la fonction.
Il est tout de même effarant que presque deux ans après une médiatisation à outrance de cette maladie de par la planète toute entière, les chercheurs en médecine du monde entier ne se soient pas suffisamment penchés sur les mécanismes qui provoquent l’emballement immunitaire. L’on sait tout juste que cet emballement est favorisé par certaines comorbidités, notamment l’obésité.
Je pense avec sincérité que l’éradication du Covid-19 ne peut passer par le seul biais de la vaccination, mais par une politique plus globale, plus holistique, incluant également la prévention, la prophylaxie et le traitement de la maladie.
Politique holistique d’éradication de la maladie
La prévention consisterait à promouvoir des moyens de renforcement du système immunitaire : , les vitamines C et D, le zinc ont notamment été évoqués dans de nombreux articles depuis bientôt deux ans. Les émotions dites positives (joie, amour) nettement moins. Je crois également à une véritable politique de prophylaxie, incluant les gestes barrières, sans tous les atermoiements auxquels nous sommes confrontés depuis le premier confinement. Masque obligatoire, qui cesse de l’être puis qui le redevient, par exemple. J’ai l’impression que depuis le début de cette pandémie, le gouvernement français navigue à vue.
Par ailleurs, des études de l’institut Pasteur et des articles de l’American Journal of Therapeutics ou de la revue EMBO Molecular Medecine évoquent l’intérêt que présente l’ivermectine dans la prophylaxie et le traitement de la maladie. L’ivermectine est un médicament antiparasitaire. Et selon l’article référencé, ce médicament tue le virus en 48 heures.
https://www.santelog.com/actualites/covid-19-lantiparasitaire-qui-tue-le-virus-en-48-heures
Sans revenir sur la mise à l’écart de l’hydroxy-chloroquine, également un antiparasitaire, la piste des médicaments antiparasitaires n’a pas suffisamment été exploitée selon moi. Le principe est simple et il mérite le détour. Lorsqu’un corps étranger se présente, la cellule met en œuvre des mécanismes pour l’empêcher de rentrer. Le Sars-CoV-2 a la capacité d’inhiber ce processus. Ceci lui permet de passer outre les mécanismes de protection de la cellule. Le médicament antiparasitaire vient contrecarrer cette inhibition, rendant ainsi à la cellule sa capacité d’autoprotection. A tout le moins, c’est ce que l’on espère obtenir, à terme.
En conclusion
La vaccination des mineurs de plus de douze ans est rendue possible depuis le 15 juin 2021. Et moins d’un mois après, le discours d’Emmanuel Macron rend pour ainsi dire la vaccination obligatoire pour l’ensemble de la population âgée de plus de douze ans. Sans avoir vraiment pris le temps de convaincre cette même population sur trois points essentiels :
- Le besoin, autrement dit, on ne peut pas faire autrement,
- L’innocuité, cela ne présente aucun danger pour les personnes vaccinées,
- L’efficacité, cela vous assure de ne pas tomber malade.
Ces débats n’ont pas eu lieu, faute de temps. Le débat s’est déplacé sur : comment vais-je faire pour continuer à vivre normalement ? Vais-je conserver mon job si je ne me fais pas vacciner ? Vais-je devoir me soumettre à la pression sociale ? Vais-je devoir me mettre mes collègues, mes subordonnés ou mes clients à dos ?
Quel est ce pays où l’on ne donne aux gens que deux choix : être un cobaye ou être un paria ? Pour citer Friedrich Nietzche, « La liberté, c'est de savoir danser avec ses chaines. »